rando de Landrichamps et pique-nique

31/ 05/ 2019

Jeudi on est allé au repas de la rando de L*.
Pas fait la rando car Suzelle voulait venir avec Albert mais ces randos sont réputées pour leur longueur + de 30 km) et leur difficulté. C’est surtout des enduranciers qui y vont (et organisent) Les plus rapides ont mis moins de 5h et tous ceux qui étaient partis après 9h du matin sont arrivés au fil de l’après-midi (à 18h il en arrivait encore !)

j’ai revu la fille qui l’année dernière se vantait que son cheval pas monté depuis 1 an, avait bien assuré, là elle a répété la même chose… Ca me révolte.

Hier on a profité des balises et on est donc allé faire cette rando en la coupant, au milieu d’un pique-nique. Le chemin était très bien balisé avec des confettis, on n’a pas eu chaud et même frisquet par endroit. Tout ça commençait par de longues montées depuis la rivière Houille jusqu’en haut du plateau. Il y a eu pas mal de retards car le GPS s’est arrêté 3 fois j’ai pas compris pourquoi… à chaque fois ya fallu le reprogrammer… du coup on comptait les km sur le podomètre de Suzelle. (qui s’arrête de compter quand on trotte trop vite ou galope… humhum)

Ensuite la petite a voulu boire et perdu son bouchon…

on l’a jamais retrouvé par terre…. bref, temps perdu, je lui fais vider sa bouteille, on repart… ensuite pique-nique pour tous, les bidets se sont empiffrés pour une fois qu’ils n’avaient pas le panier ! (super pratique en pause : ils sont tellement occupés que, pas la peine de les attacher !)

après arrivé sur le plateau on a profité de paysages inconnus et très beaux, de chemins assez plats et herbeux, mais aussi d’une côte ultra-raide qu’on a faite à pieds (on n’en pouvait plus !) puis retour sur d’autres chemins inconnus ! on s’est fait un super galop sur une longue allée de feuilles mortes : au bout il y avait un petit tas de bois et j’ai voulu sauter, Lotus arrivé en face, bien franc comme d’hab… a soudain changé d’avis, évité en baissant la tête et m’embarquant à fond ! sa façon de me dire « la balade est suffisamment fatiguante, je ne vais pas sauter en plus ! »

on est arrivés en terrain bien connu, pensant arriver bientôt la maison les chevaux ont retrouvé un 2ème souffle mais le parcours nous a encore fait passer pas des descentes de folie et une autre montée terrible. Des obstacles que nos montures sont habituées à franchir mais pas après 30 km d’effort !
A la dernière côte (la ferme est en haut d’une colline) Lotus a pété un câble et s’est mis à marcher à fond… Suzelle et moi nous sommes accrochées à sa queue pour ne pas être larguées… Et comme Albert, rincé ne suivait pas, on l’a laissé tout seul derrière, sans sa longe… Il a suivi à son rythme… Arrivée en haut les pattes coupées ! ! !

Ensuite douche, massage, picotin.

suite de l’histoire du bouchon :

Albert avait donné plusieurs fois des coups de cul au galop… selle bien mise, tapis aussi, bien dégarrotté on n’avait pas compris…

Au moment de desseller je vois le bouchon encastré sous le mouton de la selle :
il a dû tomber entre la selle et le tapis et se coincer, puis avec les mouvements du dos, reculer petit à petit, il était vers l’arrière
Le pauvre bourricot a subi cette pression tout le long de la grande balade ou presque ! Heureusement c’est un tapis western très bien matelassé mais quand même ! On a enduit l’endroit aux poils ébouriffés d’argile pour éviter toute gonfle…

c’est dingue comme un « accident » peut vite arriver… il aurait pu faire un rodéo et désarçonner la petite, ou blesser… elle s’en est voulu mais c’est une histoire tellement incroyable qu’il faut le voir pour le croire…

Ce contenu a été publié dans Albert, Lotus. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.